Le jour se lève...

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mardi 4 mars 2008

Recul des audiences des grandes chaînes en février

Lundi 3 mars, 21h34

PARIS (Reuters) - Les principales chaînes de télévision généralistes ont vu leur part d'audience reculer en février, TF1 enregistrant une nouvelle fois le plus fort recul, alors que les "autres télévisions" continuent leur progression, selon l'étude Médiamat publiée lundi par l'institut de recherche Médiamétrie.

TF1 perd 3,5 points par rapport à février 2007, avec une part d'audience de 27,5%, France 3 abandonne 1,3 point à 13,2%, tandis que France 2 et M6 limitent leurs reculs à 0,9 point et 0,8 point respectivement.

La catégorie "autres TV", qui rassemble les chaînes locales et régionales, étrangères ou thématiques ou encore des chaînes de la télévision numérique terrestre, a en revanche bondi de 7,7 points sur un an à 22,4%.

Les seules chaînes de la TNT gratuites affichent une hausse de 6,3 points à 10,1%.

En février, la durée moyenne d'écoute des individus de 4 ans et plus a baissé de 12 minutes par rapport à un an plus tôt, pour s'établir à 3h33 par jour.

Tableau des parts d'audience parmi les individus de quatre ans et plus (en pourcentage) :

fév 08 / jan 08 / fév 07

TF1 : 27,5 / 28,0 / 31,0

France 2 : 18,3 / 18,3 / 19,2

France 3 : 13,2 / 13,6 / 14,5

Canal+ : 3,8 / 3,3 / 4,1

M6 : 10,7 / 10,8 / 11,5

France 5 : 5,9 / 5,9 / 7,3

Arte : 2,7 / 3,0 / 2,9

Autres TV : 22,4 / 21,6 / 14,7

source: http://www.journaldunet.com/economie/actualite/depeche/reuters/24/473831/recul_des_audiences_des_grandes_chaines_en_fevrier.shtml

Le site de notation Note2be interdit de nommer les profs

Cinq semaines après le lancement du site Note2be, son principe est remis en cause par la justice. Interdiction désormais de donner les noms des professeurs que les élèves pouvaient noter. Le site fait appel.

L'expérience aura tourné court. Un mois après son lancement, le site Note2be, qui permettait aux élèves de noter leurs professeurs, devrait disparaître. Car c'est ce principe de notation que le tribunal de grande instance de Paris a interdit lundi 3 mars. Saisi en référé par le Snes, un syndicat d'enseignants, il a ordonné au site de supprimer toutes les "données nominatives".

Ouvert le 29 janvier dernier, Note2be avait suscité une levée de boucliers de plusieurs représentants d'enseignants. L'action judiciaire constitue l'un des trois volets de leurs actions. Elle n'est d'ailleurs pas encore terminée, puisque Note2be va faire appel. Le site a 48 heures pour retirer les noms de professeurs, sous peine d'astreinte de 1.000 euros par jour. Il doit également verser un euro à chaque plaignant, dont une cinquantaine de professeurs.

Cette décision a surpris le co-fondateur de Note2be, qui évoque des exemples à l'étranger. "La notation de professeurs se fait aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, assure Stéphane Cola. Et en Allemagne, un juge a récemment autorisé un site similaire après avoir pourtant utilisé les mêmes arguments que le tribunal français. Il a fait primer la liberté d'expression des élèves et leur légitimité à la tranquillité des enseignants."

Plus largement, le co-fondateur estime que cette décision "ne va pas dans le sens de l'évolution d'Internet". Pour lui, elle "menace les fondements du Web 2.0 contributif", notamment en ordonnant que les forums de discussions soient modérés a priori. Du côté du syndicat, la co-secrétaire générale se dit satisfaite du jugement et attend l'appel avec confiance.

Avant de saisir la justice, les enseignants s'étaient tournés vers la Cnil. Quelques jours après l'ouverture du site, un autre syndicat, le Snalc, lui avait demandé d'intervenir. La Cnil avait alors effectué un contrôle dans les locaux des responsables le 13 février, afin de vérifier la conformité du site avec la loi "informatique et libertés". Elle publiera sa décision jeudi 6 mars.

Au-delà de ces actions classiques, la mobilisation des enseignants s'est traduite par différentes pressions. "Comme des syndicats avaient déjà saisi la justice et la Cnil, nous avons cherché autre chose. Nous nous sommes dits qu'il fallait tarir la source financière de ce site", explique Jacques Mille du Sies. Ce syndicat marseillais avait appelé le public au boycott des annonceurs de Note2be et à signaler son mécontentement aux régies qui en commercialisaient les espaces publicitaires.

Avec succès semble-t-il puisque Comclick (Hi Media) puis Zanox ont arrêté de travailler avec ce site. Restaient les liens sponsorisés Google, mais devant le refus du moteur de recherche de satisfaire sa demande, le Sies a fait pression directement sur les annonceurs. Une partie aurait décidé de ne plus apparaître sur le site.

source: http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/actualite/le-site-de-notation-note2be-interdit-de-nommer-les-profs.shtml (04/03/2008)

Soupçons d'éco-terrorisme aux USA

Quatre maisons cossues d'une banlieue chic au nord de Seattle (Washington, nord-ouest) ont été incendiées lundi à l'aube, sans faire de blessés, et les autorités soupçonnent un groupe de militants écologistes du "Front de Libération de la Terre" (ELF), selon les pompiers.

"Aucun blessé n'a été signalé suite à l'alerte qui a été déclenchée à 4 heures du matin lundi, pour l'incendie de quatre grandes maisons dans une zone résidentielle de luxe au nord de Woodinville, Washington", a indiqué Rick Eastman, responsable du département des pompiers du comté de Snohomish.

Le porte-parole des pompiers s'est refusé à fournir des détails sur l'origine criminelle supposée des incendies, tandis que le bureau du shérif de Snohomish a dit que les incendies faisaient l'objet d'une enquête. Selon la presse locale, les pompiers ont découvert des symboles du "Front de Libération de la Terre" (ELF), un groupe écologiste radical qui affirme ne pas avoir de dirigeant et auquel a déjà été attribué des incendies dans des Etats du nord-ouest des Etats-Unis comme l'Oregon et Washington.

Source : AFP (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/03/03/01011-20080303FILWWW00685-soupcons-d-eco-terrorisme-aux-usa.php)

vendredi 29 février 2008

Un adulte américain sur cent est en prison

source: http://www.liberation.fr/actualite/instantanes/chiffre/312865.FR.php

Les Etats-Unis détiennent la plus importante population carcérale de la planète selon le rapport Pew Center publié hier jeudi. AFP LIBERATION.FR : vendredi 29 février 2008

Triste record. Les Etats-Unis détiennent la plus importante population carcérale de la planète selon le rapport Pew Center publié hier jeudi.

La population carcérale s'élevait l'an dernier aux Etats-Unis à quelque 2,3 millions de personnes, sur une population adulte de 230 millions de personnes, soit le taux le plus élevé dans l'histoire américaine.

Par comparaison, la Chine, avec une population de plus d'un milliard de personnes arrive en deuxième position avec 1,5 million de prisonniers, suivie de la Russie avec 890.000 de personnes détenues.

Les statistiques sont particulièrement frappantes parmi les minorités: alors qu'un adulte américain blanc sur 106 est incarcéré, c'est un Hispanique sur 36 et un Afro-Américain sur 15 qui sont en prison. Dans la tranche d'âge de 20 à 34 ans, c'est un jeune Noir sur neuf qui est derrière les barreaux.

Alors que les hommes sont dix fois plus susceptibles d'être emprisonnés que les femmes, la population carcérale féminine «progresse d'une manière très rapide».

Une femme sur 265, entre 35 et 39 ans, se trouve derrière les barreaux, mais des femmes appartenant à des minorités sont également placées en détention en plus grand nombre que les femmes blanches. Une femme noire sur 100 et une Hispanique sur 297 sont en prison, contre une sur 355 femmes blanches, relève l'étude.

Un durcissement de la loi, avec notamment des mesures augmentant nettement la durée d'incarcération pour les récidives, a fait exploser la population carcérale, davantage qu'une augmentation de la criminalité.


source: http://www.20minutes.fr/article/216228/Monde-Un-adulte-americain-sur-cent-est-en-prison.php

Avec 2,3 millions de personnes incarcérées, 1% de la population américaine adulte se trouve derrière les barreaux. Un taux, révélé par le Pew Research Center, qui constitue à la fois un record dans l'histoire des Etats-Unis mais également dans le monde.

Le «International Herald Tribune» souligne que ce chiffre diffère de celui du ministère américain de la Justice qui est calculé sur l'ensemble de la population et non pas celle des adultes. Ainsi, selon le taux officiel, seul un Américain sur 130 est emprisonné.

Par comparaison, la Chine, avec une population de plus d'un milliard de personnes, arrive en deuxième position avec 1,5 million de prisonniers, suivie de la Russie avec 890.000 personnes détenues.

Sur la population globale, les Etats-Unis ont un taux de 750 détenus pour 100.000 adultes et enfants. A comparer avec un taux de 93 pour l'Allemagne et de 94,73 pour la France, selon les calculs de 20minutes.fr.

Tout le monde n'est pas égal face aux barreaux

Mais derrière ce chiffre emblématique de 1% se cache de fortes disparités ethniques. Alors qu'un adulte blanc sur 106 est incarcéré, c'est un hispanique sur 36 et un noir sur 15 qui sont en prison.

Le chiffre est encore plus frappant pour les classes d'âge inférieurs. Parmi les 20-34 ans, un noir sur neuf est derrière les barreaux.

Alors que les hommes sont dix fois plus susceptibles d'être emprisonnés que les femmes, la population carcérale féminine «progresse d'une manière beaucoup plus rapide» que celle des hommes, indique également le rapport de Pew. Mais là encore, les chiffres varient en fonction de la couleur de la peau. Ainsi, une femme noire sur 100 et une hispanique sur 297 sont en prison, contre une sur 355 femmes blanches.

Utile ou pas?

Malgré l'augmentation de la population carcérale, le taux de récidivistes reste relativement stable avec environ la moitié des détenus libérés retournant en prison dans les trois ans suivant leur libération.

«En dépit de tout l'argent déversé dans le système pénitentiaire aujourd'hui, il n'y a pas eu de résultats clairs et convaincants concernant la sécurité publique», indique Adam Gelb du Pew Center. Un point de vue que ne partage pas Paul Cassell, professeur de droit à l'université de l'Utah, qui indique dans le «Herald Tribune», que «le centre de recherches ne prend en compte que la moitié de l'équation et ne considère pas les bénéfices tangibles: des taux de crimes plus faibles».

Il y a une vingtaine d'années, les 50 Etats américains dépensaient 10,6 milliards de dollars de leur budget pour le système pénitentiaire. Aujourd'hui, ce chiffre est de 44 milliards de dollars, soit 315% de plus.

La pression économique a conduit certains Etats à changer leur politique et à trouver d'autres moyens d'empêcher les délinquants peu dangereux de récidiver, comme des travaux d'intérêt général ou des systèmes de surveillance électronique, ajoute le rapport. C'est le cas du Kansas, précise le «Wall Street Journal», qui indique que cet Etat a ainsi pu différer la construction d'une prison de 190 millions de dollars à 2016.

Et si le Prozac n'avait aucune efficacité ?

Société

Dépression

Alexandra Echkenazi mercredi 27 février 2008 | Le Parisien

LE PROZAC et ses semblables ne seraient pas plus efficaces contre la dépression que... le sucre ! C'est le résultat d'une étude britannique publiée hier dans la très sérieuse revue américaine en ligne « Plos Medecine ». Les chercheurs de l'université de Hull (Yorkshire) ont réuni, afin de les comparer, diverses enquêtes publiées ces dernières années concernant plusieurs antidépresseurs de la même famille comme Prozac, Effexor ou encore Deroxat.

Mais les scientifiques anglais ne se sont pas arrêtés là puisqu'ils ont réussi à mettre la main sur des études non divulguées jusque-là par les laboratoires fabriquant ces médicaments. Résultat, après l'analyse de toutes ces données : sur les personnes légèrement dépressives, les effets de ces antidépresseurs sont similaires à ceux de molécules placebo remplies de sucre.

Les « pilules du bonheur » sont significativement plus efficaces que les gélules sucrées uniquement lorsqu'elles sont administrées à des dépressifs sévères, selon l'échelle utilisée habituellement par les psychiatres pour établir leur diagnostic.

« Les résultats de cette étude ne sont pas si éloignés de ce que recommande en France la Haute Autorité de santé, décrypte le professeur Maurice Ferreri, chef du service de psychiatrie de l'hôpital Saint-Antoine à Paris. Les médicaments ne doivent être administrés que lorsqu'il y a une dépression caractérisée. » Lorsque celle-ci est légère, on doit privilégier la psychothérapie, selon le spécialiste. Lorsqu'elle est sévère - amaigrissement, incapacité à sortir de chez soi, idées suicidaires, etc. - ou qu'il y a hospitalisation, on ne peut pas se passer de médicaments associés à une thérapie.

« Trop d'antidépresseurs sont donnés sans raison »

« Mais dans la pratique, poursuit le psychiatre, ce n'est pas toujours ainsi que cela se passe. Trop d'antidépresseurs sont donnés sans raison à des non dépressifs. Et trop de dépressifs sévères n'ont pas de traitements. » Même son de cloche du côté de David Servan-Schreiber, auteur de « Guérir » (Robert Laffont). « Il a été démontré que pour les dépressions légères, faire une demi-heure de jogging trois fois par semaine durant quatre mois était aussi efficace que les médicaments, affirme le psychiatre. De même la luminothérapie a fait ses preuves. En revanche, pour les dépressifs sévères, les antidépresseurs sont évidemment indispensables. » Les deux psychiatres conseillent aux patients troublés par l'étude de « Plos » de ne surtout pas arrêter leur traitement sans avis médical. « Ce sont des médicaments qui peuvent créer un manque, avertit David Servan-Schreiber. Il ne faut pas les stopper tout seul. »

(source originel: http://www.leparisien.fr/home/info/vivremieux/articles.htm?articleid=296088589)

29 février... dans 4 ans.

C’est un article tout con qui m’a décidé à repartir en croisade :

Un américain sur 100 est... en prison(1).

Puis un article sur la passation du pouvoir entre Poutine et Medvedev ayant pour tout contenu la méfiance que doit nous inspirer une Russie à l'orgueil retrouvé(2).

Un pote aussi qui planche sur la beta test de sa webtv dans les coulisses d'une radio aphone d'idées, de valeurs, de sens, une radio privée... de la liberté que le web nous offre dans l'insolence d'une parole libérée(3).

Notre presse nous presse de ne pas prendre le temps de penser, de rêver, notre presse nous presse de l’acheter pour survivre dans une spirale concentrationnaire de moyens et de pouvoirs.

Tous les jours j’écarquille les yeux devant des informations qui démontrent, l’une après l’autre, combien on va dans le mur, mais sans le dire, comme s’il n’y avait pas de volant…

Qui met des missiles en Europe Centrale ? Les russes ? Non, les américains.

Qui vient de téléguider la proclamation d’indépendance du Kosovo au mépris des résolutions adoptées par les Nations Unies? Les russes ? Non, les Etats-Unis d’Amérique.

Je mène une réflexion quotidienne que trop de gens m’ont pressé de partager pour la poursuivre seul.

Je réalise combien je suis, comme chacun, bien plus la dernière version d'un être en mutation depuis des millions d'années, qu'un individu enfermé dans ses 78kg inscrit sur une ligne du temps de 42 ans de souvenirs plus ou moins réellement vécus, ou inconsciemment fabriqués.
La différence avec la plupart des gens, c'est que j'en suis conscient. 

Et les neuro sciences confirment que tel une poule mise en batterie, l'homme ignore sa nature délibérement dans des réflexes de survie qui se retournent contre lui-même.
Ce qui est sûr, c'est qu'à 42 ans, en moyenne reportée sur ma lignée d'ancêtres, je suis un vieillard, alors que si je reporte mon âge sur les statistiques de longévité, j'en serais à la moitié.

 

Donc en ce troisième 29 février du nouveau siècle, symbole s'il en est de l'imperfection avec laquelle on se permet de découper le temps qui passe, le jour se lève sur "Le jour se lève..."

Ce blog va progressivement se nourrir de dépêches, de mes billets, chroniques ou humeurs, de musique et de films, de liens... ... mon fil à moi sur la toile...

 

en espérant que cette cyberneurocontribution aidera la personne qui influencera celui qui aura le dernier mot auprès de ceux qui feront la différence finalement, par leur décision, leur choix, leur action, leur influence…



 

 

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